Une progression constante et équitable des salaires
Les données officielles contredisent le discours des syndicats: les écarts de revenu restent stables et les rémunérations réelles ont retrouvé une trajectoire positive.
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Taux d’activité élevé et faible taux de chômage: telle est la ligne d’horizon de l’Union patronale suisse. Laquelle se bat dès lors pour un marché du travail ouvert et flexible – partant pour le maintien de l’un des atouts maîtres dont dispose la Suisse. Il est essentiel, en effet, de conserver un marché du travail libéral fondé sur les règles de l’accord individuel comme sur le partenariat social. L’Etat ne doit intervenir dans le marché du travail par voie législative qu’en cas d’absolue nécessité. Et la politique de la formation, tout comme la politique sociale, doivent être, elles aussi, au service d’un marché du travail performant.
Les données officielles contredisent le discours des syndicats: les écarts de revenu restent stables et les rémunérations réelles ont retrouvé une trajectoire positive.
L’Union patronale suisse publie certains articles du rapport annuel récemment publié légèrement abrégés ou actualisés en tant que série d’été. Le partenariat social suisse privilégie des solutions concrètes à une surréglementation étatique. Sa force réside dans sa proximité avec les entreprises, dans un dialogue d’égal à égal et dans…
Les données officielles contredisent le discours des syndicats: les écarts de revenu restent stables et les rémunérations réelles ont retrouvé une trajectoire positive.
Le Secrétariat de la Commission de la concurrence a ouvert aujourd’hui la procédure de consultation relative à sa note explicative sur les accords de concurrence sur les marchés du travail. L’Union patronale suisse examinera le projet présenté et prendra position dans le cadre de cette consultation.
L'économie suisse reste tributaire d’une main-d'œuvre hautement qualifiée provenant d’États tiers. L’Union patronale suisse demande donc que les contingents pour l’année 2027 soient maintenus au moins au niveau de l’année précédente. Si le statut de protection S venait à être supprimé, des contingents supplémentaires seraient nécessaires pour que les travailleurs qualifiés et déjà bien intégrés puissent passer à un statut de séjour régulier et rester sur le marché du travail suisse, sous réserve que les conditions nécessaires soient remplies.
L’Union patronale suisse soutient l’adoption de l’imposition individuelle. Moyen efficace pour mieux exploiter le potentiel de main-d’œuvre du pays, cette réforme représente une étape importante vers un système d’imposition plus moderne.
Dans sa prise de position sur la révision de la LEI, l’Union patronale suisse se félicite des simplifications ciblées: à l’avenir, les personnes à protéger seront soumises à une obligation de déclarer plutôt qu’à une obligation d’obtenir une autorisation, en particulier lors du début et de la fin d’une activité lucrative. En outre, les ressortissants de pays tiers formés en Suisse doivent pouvoir travailler plus facilement en Suisse sous certaines conditions.
L’Union patronale suisse publie certains articles du rapport annuel récemment publié légèrement abrégés ou actualisés en tant que série d’été. Le partenariat social suisse privilégie des solutions concrètes à une surréglementation étatique. Sa force réside dans sa proximité avec les entreprises, dans un dialogue d’égal à égal et dans…
Le Conseil national s’aligne sur le Conseil des États en confirmant que les salaires minimaux de force obligatoire négociés par les partenaires sociaux doivent primer sur les salaires minimaux cantonaux. En adoptant une clause supplémentaire de maintien des acquis, les deux chambres veulent empêcher toute baisse de salaire consécutive à la modification de la loi. Les employeurs saluent ce compromis équilibré.
Les derniers chiffres de l’Office fédéral de la statistique montrent que les employés ont pu profiter l’année dernière d’augmentations significatives des salaires nominaux et réels. Toutefois, un examen des différents secteurs révèle des différences considérables qui nécessitent une analyse plus approfondie.
Une nouvelle analyse de l’Union patronale suisse conclut à une probable hausse du pouvoir d’achat dans le cadre des négociations salariales de 2024. La situation conjoncturelle est pourtant fragile et les entreprises tendent à être moins optimistes concernant la marche des affaires. La baisse de l’inflation permet de détendre la situation.
Lors de la session d’automne, le Conseil national a adopté l’initiative parlementaire 16.484 et a ainsi ouvert la voie à une plus grande flexibilité au niveau du télétravail. À l’avenir, les employés doivent pouvoir organiser leur temps de travail plus librement, sans charge supplémentaire, mais avec une meilleure conciliation entre vie professionnelle et vie privée. Les employeurs saluent cette décision, mais critiquent les amendements excessifs du Code des obligations et attendent des corrections de la part du Conseil des États.
En cas d'urgence ou de nécessité opérationnelle, les supérieurs doivent pouvoir continuer à joindre leurs employés pendant leur temps libre. Le Conseil national s'est également prononcé en ce sens lors de la session d'hiver 2024: Il a clairement rejeté une motion qui demandait un «droit de ne pas être joignable en dehors des heures de travail».
Selon le nouveau «Baromètre Conditions de travail» de Travail.Suisse, le stress reste une préoccupation majeure pesant sur les personnes occupant un emploi. Comme le démontre une étude récemment publiée, la flexibilité des horaires de travail permet de réduire efficacement le niveau de stress. Une opportunité qu’il convient aujourd’hui de saisir.
Eliminer la violence et le harcèlement dans le monde du travail, tel est le noble objectif poursuivi par la Convention 190 de l’Organisation internationale du travail (OIT). Ce texte, qui a été adopté lors de la Conférence internationale du travail de 2019, vise à protéger les travailleurs contre ces deux…
La Convention n° 191 de l'OIT propose une mise à jour du cadre des principes et droits fondamentaux pour un environnement de travail sûr et sain. Le Conseil national a débattu aujourd'hui de cet objet et a décidé de le renvoyer au Conseil fédéral; l'affaire passe maintenant au Conseil des États.
Le 15 avril 2024, le Conseil national a adopté le projet de loi fédérale sur l’imposition du télétravail dans le contexte international. L’UPS salue cette décision. La nouvelle base légale permet de pérenniser le télétravail transfrontalier en renforçant la sécurité juridique.