Engagement pour augmenter le taux d’activité professionnelle des femmes
Au cours des douze dernières années, la Confédération a investi 304,3 millions de francs pour soutenir la création de 47’760 places d’accueil extra-familial pour enfants, indique l’Office fédéral des assurances sociales.
| Daniella Lützelschwab
Entrée en vigueur en 2003, la loi fédérale sur les aides financières à l’accueil extra-familial pour enfants est le canal par lequel la Confédération soutient la création de nouvelles places d’accueil de jour pour les enfants. Selon le bilan dressé par l’Office fédéral des assurances sociales, les 2676 demandes approuvées depuis représentent une augmentation de l’offre de 96 pour cent, soit 47’760 nouvelles places d’accueil. Celles-ci se répartissent pour l’essentiel entre les structures d’accueil collectif de jour et les structures d’accueil parascolaire. Les engagements pour les demandes approuvées durant ces douze ans représentent un total de 304,3 millions de francs.
Le programme d’impulsion avait initialement été limité à huit ans, mais face à la demande demeurant très forte, il a une nouvelle fois été prolongé de quatre ans, jusqu’en janvier 2019. À cette fin, le Parlement a accordé un nouveau crédit d’engagement à hauteur de 120 millions de francs.
Pour l’Union patronale suisse, il est primordial de disposer de bonnes conditions permettant plus particulièrement aux femmes de rester actives sur le marché de l’emploi. Les employeurs s’engagent eux aussi en ce sens, par exemple en favorisant les conditions de travail flexibles.
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Daniella Lützelschwab
Responsable secteur Marché du travail et droit du travail (incl. Sécurité et Santé au Travail)
Les données publiées par l’Office fédéral de la statistique montrent que les écarts salariaux entre les femmes et les hommes ont encore diminué en 2024. Cette tendance à long terme indique que les profils des femmes et des hommes sur le marché du travail se rapprochent de plus en plus. Pour l’Union patronale suisse, il reste essentiel que le débat se fonde sur une interprétation objective des données.
Le Conseil fédéral ne voit pas la nécessité d’instaurer une obligation générale en matière d’assurance d’indemnités journalières en cas de maladie. Comme le montre un rapport publié récemment, une grande partie des entreprises dispose déjà d’une telle assurance. Les entreprises ne bénéficiant d’aucune couverture d’assurance sont rares. L’Union patronale suisse salue la position du Conseil fédéral. Il est toutefois important que les entreprises qui souhaitent souscrire une assurance d’indemnités journalières en cas de maladie se voient proposer une offre adaptée.
Les données officielles contredisent le discours des syndicats: les écarts de revenu restent stables et les rémunérations réelles ont retrouvé une trajectoire positive.
L’Union patronale suisse publie certains articles du rapport annuel récemment publié légèrement abrégés ou actualisés en tant que série d’été. Le partenariat social suisse privilégie des solutions concrètes à une surréglementation étatique. Sa force réside…