Les citoyennes et citoyens de notre pays se sont prononcés aujourd’hui pour le renforcement de Frontex. Cette décision est aussi une profession de foi dans la sécurité, la liberté de voyager et la politique d’asile.
| Roland A. Müller
Nos concitoyens viennent d’exprimer leur désir d’une contribution suisse au développement de l’agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes Frontex. La participation élargie à Frontex est un développement de l’acquis de Schengen. Le résultat de cette votation doit être considéré en même temps comme un oui au maintien de la Suisse dans les accords de Schengen et de Dublin.
Reconnaissant la valeur de la coopération européenne sur les plans de la sécurité, de la liberté de voyager et de la politique d’asile, les Suisses signifient par leur choix que cette coopération doit se poursuivre. Le résultat des urnes peut être vu comme une claire reconnaissance de toute l’importance que revêt le thème de la sécurité en Suisse, dans la mesure où Frontex contribue à protéger nos frontières en surveillant les frontières extérieures de l’espace Schengen. Notre confirmation des accords de Schengen et de Dublin est encore une garantie de coopération transfrontalière dans la lutte contre la criminalité. Enfin, comme Frontex assure la liberté de voyager en Europe, c’est aussi et surtout une décision clairement favorable au renforcement de l’économie suisse.
Le Conseil des Etats veut renforcer la priorité d'embauche aux chômeurs. Mais les nouvelles compétences des ORP et les sanctions envisagées menacent la liberté de recrutement des entreprises.
Lorsque nous discutons de la révision de la loi sur le matériel de guerre (LFMG), sur laquelle nous voterons le 29 novembre, ce sont le plus souvent les questions de politique de sécurité qui reviennent au centre des débats. Le…
Le Conseil des États a pris des décisions importantes relatives aux mesures de protection salariale dans le cadre du paquet d'accords Suisse-UE. Il suit ainsi, sur des points essentiels, la proposition du Conseil fédéral et renforce les solutions élaborées conjointement avec les partenaires sociaux en matière de protection salariale.
Avec deux propositions s’opposant au compromis conclu en décembre 2024 entre la Suisse et l’UE, la commission de l’économie du Conseil des Etats joue avec le feu.