Nouvelle baisse du résultat d'exploitation de l'AVS
L’AVS clôture l’année 2011 avec un résultat d’exploitation de 988 millions de francs, soit environ 900 millions de moins que l’année précédente (1’891 milliards). Par contre, le résultat d’exploitation et le résultat de répartition de l’AI sont presque équilibrés. Les améliorations par rapport à l’année précédente sont nettes; ce sont avant tout le financement additionnel par la TVA et la prise en charge par la Confédération des intérêts de la dette de l’AI qui les ont rendues possibles.
| Barbara Zimmermann-Gerster
L’AVS a clôturé l’année 2011 avec un résultat d’exploitation de 988 millions, en recul par rapport à 2010 (1’891 milliard). L’institution de prévoyance avait achevé l’année record 2009 par un résultat d’exploitation de 3’917 milliards. Comme l’indique le Fonds de compensation AVS/AI/APG, cette différence est imputable tant à la baisse du résultat de répartition – les rentes ont été adaptées en 2011 – qu’à celle des placements, comparativement à l’année précédente.
Toujours selon le Fonds de compensation, le résultat de répartition (-23 millions) et le résultat d’exploitation de l’AI (-3 millions) sont presque équilibrés. Les améliorations par rapport à l’année précédente sont nettes; ce sont avant tout le financement additionnel par la TVA et la prise en charge par la Confédération des intérêts de la dette de l’AI qui les ont rendues possibles. Le résultat de répartition des APG s’est sensiblement amélioré grâce à la hausse des cotisations.
Les cotisations des employeurs et des assurés pour l’AVS et l’AI ont augmenté de 3,0% et de 3,1% respectivement.
L’ensemble des cotisations pour les trois assurances sociales se sont élevées au total à 49’511 millions de francs, couvrant ainsi pour la première fois depuis plusieurs années les charges (49’121 millions).
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Barbara Zimmermann-Gerster
Responsable du secteur politique sociale et Assurances Sociales
L’Union patronale suisse salue la voie empruntée dans le cadre de la réforme des rentes de survivants. Dans le même temps, elle estime nécessaire d’examiner de manière approfondie les répercussions des extensions adoptées par le Conseil national, notamment dans la loi sur l’égalité des personnes handicapées. Les nouvelles obligations imposées aux employeurs risquent d’entraîner des coûts disproportionnés, une insécurité juridique et une bureaucratie excessive, ce qui freine l’inclusion plutôt que de la favoriser. Les employeurs attendent ici une correction significative.
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