Le Conseil des États confirme le caractère temporaire de l'analyse de l'égalité salariale. Parallèlement, il souhaite introduire des améliorations ciblées en matière d’indemnités pour travail en équipe. L'Union patronale suisse salue ces deux décisions.
Le Conseil national s’aligne sur le Conseil des États en confirmant que les salaires minimaux de force obligatoire négociés par les partenaires sociaux doivent primer sur les salaires minimaux cantonaux. En adoptant une clause supplémentaire de maintien des acquis, les deux chambres veulent empêcher toute baisse de salaire consécutive à la modification de la loi. Les employeurs saluent ce compromis équilibré.
Le Département fédéral de l’économie, de la formation et de la recherche (DEFR) prévoit de demander au Conseil fédéral de maintenir à 24 mois la durée maximale de l’indemnité en cas de réduction de l’horaire de travail. Les employeurs se félicitent de cette démarche, compte tenu de la situation économique toujours difficile.
Le Conseil national a adopté une motion exigeant des mesures efficaces contre les certificats médicaux de complaisance et lacunaires qui pèsent sur les employeurs et les assurances sociales. Les employeurs considèrent cette décision comme un pas en avant important vers l’amélioration de la pratique actuelle.
Après le Conseil national, la Chambre haute confirme sa position : les salaires minimaux négociés par les partenaires sociaux doivent primer sur les salaires minimaux cantonaux. En adoptant une clause supplémentaire de maintien des acquis, le Conseil des États empêche toute baisse de salaire consécutive à la modification de la loi. Les employeurs saluent ce compromis équilibré.