L’association faîtière de la branche d’informatique, ICT Switzerland, a présenté en commun avec l’Office de l’économie et du travail du canton de Zurich (AWA) une étude intitulée «Arbeitsmarktfähigkeit arbeitsloser Informatiker 45+» (employabilité des informaticiens au chômage de 45 ans et plus). Il en ressort que les informaticiens seniors ont dans l’ensemble de bonnes qualifications. Mais lorsqu’ils présentent leur candidature à un poste, leurs compétences ne sont souvent pas reconnues comme elles le devraient. Diverses mesures devraient être prises pour remédier à cet inconvénient.
Pour SV Suisse, actif dans le secteur de la gastronomie et de l’hôtellerie, les collaborateurs âgés et leur expérience sont indispensables. Afin de stimuler leur ouverture aux changements et de préserver leur employabilité et leurs performances, l’entreprise propose différents cours. Ceux-ci font partie intégrante d’une «culture de mixité des âges» – une stratégie destinée à mieux affronter l’évolution démographique.
Les contingents attribués pour des travailleurs hautement qualifiés en provenance de pays tiers ainsi que pour les prestataires de services de l’UE/ALE vont demeurer pour 2016 au même niveau bas que cette année. Pour les employeurs comme pour les travailleurs de notre pays, le fait que des spécialistes non disponibles dans le pays ne puissent pas être recrutés à l’étranger est susceptible d’entraîner des conséquences négatives.
Une courte majorité de la Commission économique du Conseil national ne veut pas délier l’employeur de l’obligation superflue d’annoncer ses nouveaux collaborateurs à la caisse de compensation dans le délai d’un mois. Si la grande Chambre se ralliait à sa recommandation lors de la session d’hiver, une excellente occasion serait perdue d’alléger de plusieurs millions par année les charges imposées aux employeurs par l’administration AVS.
«Beaucoup d’argent pour un résultat nul» déclare le professeur d’économie Christoph Schaltegger à propos de l’extension prévue des prestations de l’AVS. Si l’on suit le Conseil des Etats, tous les nouveaux retraités recevront à l’avenir 70 francs de plus de l’AVS. Pour M. Schaltegger, enseignant et chercheur à l’Université de Lucerne, les facteurs de stabilité de la prévoyance vieillesse de demain sont au contraire les suivants: augmentation de l’âge de la retraite, recettes supplémentaires supportables et frein à l’endettement.