L’Union syndicale suisse (USS) a tracé un tableau bien sombre des conditions de travail en Suisse. Lors de son assemblée des délégués, elle a une nouvelle fois agité les vieux spectres et s’est parée d’une feinte indignation pour évoquer…
Le 12 novembre, des centaines d’entreprises et d’organisations de toute la Suisse ouvriront une nouvelle fois leurs portes aux enfants des classes de la 5ème à la 7ème année. Un grand nombre de jeunes de ces classes accompagneront ce jour-là au travail leurs parents ou d’autres référents, ou participeront à de passionnants projets.
L’entreprise énergétique EWL a besoin de connaissances et d’expérience. Les collaborateurs de longue date compétents sont donc pour elle un avantage et elle fait tout pour les garder dans ses murs. Cette politique du personnel profite aussi à l’ensemble des employés.
La proposition d’assouplissement de l’obligation rigoureuse présentée par le Conseil fédéral en février 2015 concernant la saisie du temps de travail entre en vigueur au 1er janvier 2016. Ainsi, l’obligation de saisie tombera pour certains collaborateurs, alors que pour d’autres, elle sera simplifiée. Pour l’Union patronale suisse, il s’agit d’une étape intermédiaire sur la voie d’une révision inévitable de la loi sur le travail qui a 50 ans d’âge.
La Commission sociale du Conseil des États abandonne le congé paternité financé par les APG. Elle envoie ainsi le bon signal aux employeurs. Dans un contexte économique tendu, une extension des prestations du régime des allocations pour perte de gain (APG) serait inadéquate. De plus, la décision d’accorder ou non un congé paternité revient aux branches et aux entreprises, non à l’État.
Les multiples agressions récentes contre l’atout maître de notre marché du travail qu’est sa flexibilité sont en train de détériorer sérieusement les conditions générales d'activité des entreprises en Suisse. Si l'on ne réagit pas, elles vont constituer une menace pour des milliers d'emplois, comme pour la prospérité de notre pays d'une manière générale. Voilà pourquoi l'Union patronale suisse est radicalement opposée à de nouvelles exigences bureaucratiques des syndicats, en particulier à toute complication matérielle supplémentaire des mesures d'accompagnement de la libre circulation des personnes.