Au cours de la présente législature, le Conseil fédéral entend assurer l’avenir de la place économique suisse. Dans des domaines importants, tels le marché du travail, la sécurité sociale et la formation, les objectifs du Conseil fédéral se recoupent avec les objectifs stratégiques de l’Union patronale suisse.
A fin 2011, une tendance nettement baissière s’est manifestée pour la première fois depuis deux ans sur le marché suisse du travail. Une enquête montre que la demande de personnel a nettement baissé dans la branche de la finance, dans le management et dans l’industrie.
Par 9 voix contre 3, la Commission de la sécurité sociale et de la santé publique du Conseil des Etats propose à son conseil de recommander le rejet de l’initiative populaire «Protection contre le tabagisme passif». Un contre-projet indirect élaboré par l’un de ses membres n’a pas non plus trouvé grâce à ses yeux. L'Union patronale suisse (UPS) s'oppose également à l'initiative.
L'Union patronale suisse dénonce avec insistance cette initiative «pour un salaire minimum». Les niveaux de salaires sont l'affaire des entreprises – ou des branches là où il y a convention collective de travail. Il n'appartient pas au législateur, mais au marché ou aux partenaires sociaux de fixer les minimas salariaux.
Le Conseil fédéral veut améliorer l'exécution des mesures d'accompagnement à la libre circulation des personnes (FlaM). L'objectif central est l'amélioration du pilotage stratégique et opérationnel des mesures d'accompagnement ainsi que le renforcement de la collaboration entre les acteurs concernés.
Les cheffes et chefs des départements cantonaux de l'économie publique ont pris position contre l’ initiative sur les vacances qui sera soumise au peuple le 11 mars 2012. Les mesures proposées par ce projet leur apparaissent inadéquates et dommageables pour l'économie suisse.