Les employeurs examineront avec bienveillance le projet de message soumis aujourd’hui en consultation et prendront une décision préliminaire sur son approbation ou son rejet cet été, en tenant compte de tous les avantages et inconvénients.
Lors de la session d'été, deux objets visant à encourager la poursuite volontaire du travail après l'âge de référence ont été traités et tous deux acceptés par le Conseil des États. Ils visent à soutenir les personnes qui souhaitent continuer à travailler volontairement après l'âge de référence ordinaire.
Le dernier rapport sur les mesures d’accompagnement confirme que l’approche du contrôle basé sur les risques permet de détecter de manière ciblée les sousenchères salariales et protège efficacement les conditions de travail en Suisse contre le dumping salarial. L’Union patronale suisse s’engage à ce que ce système éprouvé perdure à l’avenir.
Dans sa prise de position sur la révision de la LEI, l’Union patronale suisse se félicite des simplifications ciblées: à l’avenir, les personnes à protéger seront soumises à une obligation de déclarer plutôt qu’à une obligation d’obtenir une autorisation, en particulier lors du début et de la fin d’une activité lucrative. En outre, les ressortissants de pays tiers formés en Suisse doivent pouvoir travailler plus facilement en Suisse sous certaines conditions.
«Un salaire doit suffire pour vivre» – peu de phrases semblent plus évidentes. Mais si l'on y regarde de plus près, on s'aperçoit que dans un marché du travail diversifié, les règles rigides sont rarement la meilleure réponse. Le meilleur moyen de lutter contre la pauvreté est le travail. Pour que les entreprises puissent créer et maintenir du travail, elles ont toutefois besoin d'une marge de manœuvre – et non de règles générales.