Du 28 mai au 8 juin prochain, se tiendra à Genève la 107ème session de la Conférence internationale du Travail (CIT), qui réunit les délégués des gouvernements, des employeurs et des travailleurs de 187 pays. Une délégation suisse, dont font partie des représentants de l’Union patronale suisse (UPS), participera à l’événement. La discussion générale sur le dialogue social sera le point d’orgue de la Conférence.
Contrairement à ce que prétendent les syndicats, les Suisses travaillent en moyenne de moins en moins longtemps. De plus, la Suisse présente une proportion élevée de personnes actives qui travaillent à temps partiel. Du point de vue des employeurs, avec la pénurie croissante de personnel qualifié, cette évolution ne présente pas que des aspects positifs.
Selon une étude de l’Université de Berne, la consultation professionnelle, de carrière et d’étude doit viser à mieux aider les travailleurs à maîtriser les transformations du monde professionnel. Cette activité de conseil est de plus en plus judicieuse et nécessaire pour le système de formation comme pour le marché du travail. Et le groupe auquel elle s’adresse comprend toujours plus d’adultes.
Le Conseil fédéral a confirmé la liste provisoire des métiers soumis à l'obligation d'annoncer. L'établissement – et publication – de la liste a été remaniée et confiée au Département fédéral de l'économie, de la formation et de la recherche. Malgré cela, des améliorations supplémentaires s'imposent aux yeux de l'Union patronale suisse.
Les activités de l'AI en faveur de l'intégration professionnelle des personnes atteintes dans leur santé ont enregistré un nouveau record l'an dernier. Parallèlement, toujours plus nombreuses sont les entreprises qui s'engagent à cette fin aux côtés de Compasso.
Les employeurs restent très critiques face à toute combinaison du Projet fiscal 17 avec l'AVS. Cette association incongrue n'apporte rien à l'efficacité de la solution fiscale et interfère dans le processus de réforme de la LPP et de l'AVS. Si les décideurs politiques s'y accrochent malgré tout, la hausse des prélèvements de salaires ne pourra entrer en considération qu'en échange d'un relèvement d'une année, à 65/66 ans, de l'âge de la retraite des femmes et des hommes.