Le Conseil des Etats a approuvé une motion qui demande de renforcer les écoles supérieures. Les débats ont clairement mis au jour le soutien politique unanime en faveur de la formation professionnelle. En même temps, il est apparu que les écoles supérieures ne devaient pas être considérées isolément, mais qu’il fallait au contraire les reconnaître comme faisant partie du système de formation global. Le dossier est transmis au Conseil national.
Le Conseil fédéral ne veut pas de congé paternité de quatre semaines, comme le prévoit une initiative populaire. Le PLR réfléchit à un compromis de deux semaines de congé pour les pères. «Le Conseil fédéral tout comme les milieux économiques s’oppose à une mesure étatique d’imposer par la loi un congé paternité», explique Marco Taddei au «Forum» de la radio RTS. C’est une question de principe: un même tarif pour tout le monde – soit-il de deux ou de quatre semaines – pose des problèmes de mise en œuvre pour les entreprises et cause des charges supplémentaires.
Malgré ce que peuvent en dire les mauvais coucheurs, notre système de prévoyance vieillesse compte parmi les plus performants du monde. Et la LPP est une indispensable colonne dans notre système finement équilibré de trois piliers. Comme le confirme…
Afin de réduire encore les différences salariales entre femmes et hommes, la Chambre des cantons s’est prononcée en faveur l’introduction d’un contrôle des salaires dans la loi sur l’égalité. Or, cet objectif ne pourra pas être atteint au moyen d’analyses salariales imposées, pour la simple raison que les écarts de salaires sont principalement dus à l’inégalité des conditions de départ entre les hommes et les femmes, en l’occurrence les mères, en matière de carrière professionnelle.
Les salariés suisses gagnent bien leur vie. L’Enquête suisse sur la structure des salaires 2016 menée par l’Office fédéral de la statistique (OFS) le confirme: un Suisse sur deux touche plus de 6500 francs par mois. Autre bonne nouvelle:…
La Commission de la science, de l’éducation et de la culture du Conseil national (CSEC-N) veut positionner plus clairement les écoles supérieures et les diplômes qu’elles délivrent en tant que partie intégrante de la formation professionnelle suisse. Elle fait bien de laisser ouverte la question des instruments pour y parvenir. Or la demande de reconnaissance institutionnelle formulée par les écoles supérieures pourrait précisément aboutir au résultat inverse.