En 2011, le nombre pondéré des rentes AI, de 238 800, a encore baissé par rapport à l’année précédente, de 1,4%. Depuis 2006, l’effectif s’est réduit de 18 700 unités.
| Barbara Zimmermann-Gerster
Selon un communiqué de l’Office fédéral des assurances sociales (OFAS), le nombre pondéré des rentes AI, de 238 800, a baissé en 2011 de 1,4%. Pour la pondération, une rente entière vaut 1, trois quarts de rente, 0,75, une demi-rente, 0,5, et un quart de rente, 0,25.
Effectif maximum en 2006
Le nombre des rentes pondérées a atteint son maximum en 2006, avec 257 500. Depuis lors, l’effectif a reculé de 18 700 unités.
En 2011, 500 nouvelles rentes pondérées de plus qu’en 2010 ont été accordées. Selon l’OFAS, cet accroissement s’explique par des facteurs démographiques. Le nombre des personnes âgées de 18 à 63/64 ans a augmenté, provoquant un léger accroissement du nombre de nouvelles rentes. En revanche, la part des nouveaux bénéficiaires de rente dans l’effectif global des assurés AI est resté stable par rapport à l’année précédente, avec 0,3 %.
Les 4e et 5e révisions ont laissé des traces
La 4e révision de l’AI et la création des services médicaux régionaux ont permis de faire baisser régulièrement le taux de nouvelles rentes depuis 2004, écrit l’OFS. La 5e révision a encore accentué ce recul.
insi, le déficit annuel de l’assurance a pu être réduit, passant de 1,7 milliard de francs en 2005 à 1 milliard environ en 2010. Grâce au financement additionnel par la TVA, le déficit sera compensé de 2011 à 2017 par une augmentation des recettes. Les révisions 6a et 6b ont pour but d’assainir durablement l’AI après la fin de ce financement additionnel, c’est-à-dire à partir de 2018.
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Barbara Zimmermann-Gerster
Responsable du secteur politique sociale et Assurances Sociales
L’Union patronale suisse salue la voie empruntée dans le cadre de la réforme des rentes de survivants. Dans le même temps, elle estime nécessaire d’examiner de manière approfondie les répercussions des extensions adoptées par le Conseil national, notamment dans la loi sur l’égalité des personnes handicapées. Les nouvelles obligations imposées aux employeurs risquent d’entraîner des coûts disproportionnés, une insécurité juridique et une bureaucratie excessive, ce qui freine l’inclusion plutôt que de la favoriser. Les employeurs attendent ici une correction significative.
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Une nouvelle étude de l’Office fédéral des assurances sociales examine comment améliorer la réinsertion professionnelle des personnes atteintes de troubles psychiques sur le marché du travail primaire. Elle montre que les employeurs s’engagent fortement, mais ont besoin d’un soutien technique plus systématique de la part de l’AI. Une meilleure collaboration avec les professionnels traitants ainsi que des solutions individuelles et viables sur le plan de l’entreprise sont déterminantes.
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