Compasso s’établit en tant que principale plateforme d’échanges pour l’intégration professionnelle
L’association Compasso poursuit son établissement en vue de l’intégration professionnelle de personnes atteintes dans leur santé. Lors de son assemblée des membres, elle a pu communiquer les noms de nouveaux sponsors et membres et compléter son Comité de deux nouveaux représentants des employeurs. En outre, en automne, elle mettra de nouveaux services à la disposition des employeurs.
| Barbara Zimmermann-Gerster
L’association Compasso poursuit son établissement en tant que plateforme d’information et d’échanges en vue de la réintégration professionnelle de personnes atteintes dans leur santé. A l’occasion de la dernière assemblée de ses membres, elle a pu annoncer l’élection de nouveaux sponsors et membres ainsi que l’adhésion au Comité de deux nouveaux représentants des employeurs. Avec Frédéric Bracher, Chef de Health & Employability chez Swisscom AG, et Karin Mahler, responsable du secteur «Arbeitsmarktfähigkeit, Gesundheit und Soziales» de SBB AG, le Comité obtient deux voix du monde des entreprises qui s’engagent fortement sur ce thème. En outre, Compasso développe son offre d’informations. Les outils de soutien des employeurs dans ce processus d’intégration sont en train d’être actualisés, d’autres instruments sont en cours d’élaboration. «En automne déjà, nous pourrons mettre les premiers nouveaux services à la disposition du public sur notre portail en ligne», se réjouit le président Martin Kaiser. En automne, nous lancerons une newsletter mensuelle qui fournira des informations sur les nouveaux développements de l’insertion professionnelle. Par ses nouveaux services, Compasso soutiendra à l’avenir les employeurs de manière encore plus ciblée au chapitre de la réintégration professionnelle de personnes atteintes dans leur santé.
L’Union patronale suisse salue la voie empruntée dans le cadre de la réforme des rentes de survivants. Dans le même temps, elle estime nécessaire d’examiner de manière approfondie les répercussions des extensions adoptées par le Conseil national, notamment dans la loi sur l’égalité des personnes handicapées. Les nouvelles obligations imposées aux employeurs risquent d’entraîner des coûts disproportionnés, une insécurité juridique et une bureaucratie excessive, ce qui freine l’inclusion plutôt que de la favoriser. Les employeurs attendent ici une correction significative.
Quand on parle de politique patronale, on parle souvent de conditions cadres, de réglementation et de compétitivité. Des aspects certes importants, mais un marché du travail solide ne s’y résume pas. L’élément déterminant est que les gens aient la possibilité de mettre leurs compétences à profit.
Une nouvelle étude de l’Office fédéral des assurances sociales examine comment améliorer la réinsertion professionnelle des personnes atteintes de troubles psychiques sur le marché du travail primaire. Elle montre que les employeurs s’engagent fortement, mais ont besoin d’un soutien technique plus systématique de la part de l’AI. Une meilleure collaboration avec les professionnels traitants ainsi que des solutions individuelles et viables sur le plan de l’entreprise sont déterminantes.
Le Conseil national a donné suite à deux initiatives de commission de la CSSS-N visant à avancer le début de l’épargne-retraite dans la prévoyance professionnelle ou à réduire les taux de crédit actuels de quatre à deux. De l’avis de l’Union patronale suisse, l’intention qui sous-tend ces initiatives est compréhensible, mais il ne faut pas les traiter séparément, mais plutôt les intégrer dans une analyse globale. Si l’on modifie des paramètres de la prévoyance professionnelle de manière isolée, le système risque de se déséquilibrer sans apporter de valeur ajoutée claire.