Politique familiale: pas d'obligations supplémentaires pour les employeurs !
Dans sa prise de position sur l’initiative parlementaire « Politique en faveur de la famille », l’Union patronale suisse refuse la base constitutionnelle pour une politique étendue en faveur de la famille. Les employeurs ne doivent pas se voir imposer de nouvelles tâches par de nouvelles dispositions liées à des coûts et charges divers.
| Roland A. Müller
L’Union patronale suisse (UPS) se félicite que la conciliation entre famille et activité professionnelle devienne une tâche importante et s’engage dans ce sens. Mais l’UPS juge essentiel que les employeurs ne se voient pas imposer des tâches légales supplémentaires entraînant de nouveaux coûts et de nouvelles tâches. En fin de compte, cela nuirait à la compétitivité de la Suisse.
Il n’appartient pas à la Confédération d’étendre la politique familiale. Ces dernières années et décennies ont montré à quel point la famille avait changé. Les courants sociaux jouent un grand rôle dans cette évolution. Si l’Etat veut intervenir pour accompagner ces changements, l’image de la famille pourrait évoluer dans un sens qui s’écarte de la notion de besoins et devenir un jouet politique.
Le Conseil des Etats veut renforcer la priorité d'embauche aux chômeurs. Mais les nouvelles compétences des ORP et les sanctions envisagées menacent la liberté de recrutement des entreprises.
Lorsque nous discutons de la révision de la loi sur le matériel de guerre (LFMG), sur laquelle nous voterons le 29 novembre, ce sont le plus souvent les questions de politique de sécurité qui reviennent au centre des débats. Le…
Le Conseil des États a pris des décisions importantes relatives aux mesures de protection salariale dans le cadre du paquet d'accords Suisse-UE. Il suit ainsi, sur des points essentiels, la proposition du Conseil fédéral et renforce les solutions élaborées conjointement avec les partenaires sociaux en matière de protection salariale.
Avec deux propositions s’opposant au compromis conclu en décembre 2024 entre la Suisse et l’UE, la commission de l’économie du Conseil des Etats joue avec le feu.