Le Conseil fédéral prolonge une nouvelle fois les dispositions Covid du chômage partiel. Les employeurs s’en félicitent, car les restrictions décidées du fait de la vague Omicron continuent de peser sur certains pans de l'économie. Pour le reste, ils rappellent la nécessité de corriger rapidement les montants d’indemnités de chômage partiel qui ont été mal calculées.
Les trois organisations faîtières de l’économie que sont l’Union suisse des arts et métiers, economiesuisse et l’Union patronale suisse font front commun pour le OUI à la suppression du droit de timbre d’émission le 13 février prochain. Les impôts qui font plus de mal que de bien doivent être supprimés. Imposer des taxes spéciales aux PME, aux start-ups et aux entreprises touchées par la crise va à l’encontre de toute politique fiscale efficace et durable. Il est temps de renforcer les PME, de permettre l’innovation et de garantir les emplois.
Le baromètre de l'emploi de l’UPS confirme une reprise économique générale qui stimule l’activité de la quasi-totalité des branches. La pénurie de main-d’œuvre de plus en plus aigüe dont s’accompagne ce développement constitue néanmoins un défi toujours plus sérieux pour de nombreuses entreprises. Le thème de la mise en valeur du potentiel de main-d'œuvre nationale intéresse donc tout particulièrement les employeurs.
Omicron déferle sur la Suisse et le nombre de personnes en quarantaine ou en isolement explose. Autant de travailleurs contraints de rester à domicile. Autant d’absences en entreprise susceptibles d’engendrer un manque de personnel dans plusieurs secteurs qui ne…
Les décisions du Conseil fédéral concernant la prolongation des mesures existantes restent certes en deçà des attentes de l'économie. Les employeurs saluent néanmoins la réduction de la durée de la quarantaine de contact et du télétravail obligatoire, ainsi que l'assouplissement des conditions d'entrée en Suisse.
Le renforcement de l'obligation du certificat ou du télétravail ne doit pas être prolongé jusqu'à fin mars 2022 comme le propose le Conseil fédéral. Les employeurs demandent que les mesures actuelles s'appliquent seulement si elles sont nécessaires d'un point de vue épidémiologique et médical. Compte tenu toutefois de la vague d'Omicron attendue, l'Union patronale suisse soutient la nouvelle ordonnance sur les cas de rigueur.