Les mères sont beaucoup moins actives sur le marché du travail que les pères en général, à cause de l’insuffisance de structures favorisant la conciliation vie de famille – vie professionnelle. L'Union patronale suisse réclame donc des améliorations dans ce domaine, en s’adressant pour cela non seulement à l'État, mais aux employeurs et aux familles.
Lors de la table ronde convoquée par le Conseiller fédéral Guy Parmelin sur ce sujet brûlant, l’Union patronale suisse a montré les diverses répercussions de la propagation du coronavirus sur l'économie. La volonté de coopérer rapidement et de montrer de la flexibilité dans la mise en œuvre des mesures de parade s’est clairement manifestée à cette occasion.
Sur la question des lanceurs d’alerte, le Conseil national a suivi sa commission des affaires juridiques et n'est pas entré en matière sur un projet de loi visant à protéger les lanceurs d’alerte dans les entreprises. Après plus de 10 ans d’efforts, la révision partielle du Code des obligations envisagée à cette fin, a donc échoué.
L'Union syndicale suisse (USS) veut lancer une initiative populaire pour une 13e rente AVS pour mieux vivre à la retraite. Cette opération politique passe totalement à côté des réalités.
Le marché du travail suisse n’a pas seulement un effet stabilisateur sur la conjoncture; il améliore également la qualité de l'emploi. A ce chapitre, le défi majeur reste toutefois la mise en valeur du potentiel de main-d'œuvre domestique et la préservation d’un marché du travail libéral et ouvert.
La proposition du Conseil fédéral d’accorder une prestation transitoire aux chômeurs âgés est actuellement discutée au Parlement, où elle a reçu un accueil très contrasté. En décembre dernier, le Conseil des Etats avait imposé une cure d’amaigrissement au projet,…