Recommandation de taux d’intérêt minimal de la LPP pour 2014: inchangé à 1,5 pour cent
L’Union patronale suisse recommande de laisser le taux d’intérêt minimal de la LPP inchangé à 1,5 pour cent pour 2014. L’évolution des marchés financiers et la situation financière des institutions de prévoyance ne permettent pas d’augmenter le taux d‘intérêt minimal.
| Barbara Zimmermann-Gerster
Dans le cadre de la révision du taux d’intérêt minimal de la LPP, l’Union patronale suisse (UPS) recommande de laisser le taux d’intérêt pour 2014 à 1,5 pour cent. L’UPS se fonde sur la formule dite de la majorité de la commission LPP qui donne à fin juillet 2013 un taux d‘intérêt minimal de 1,51 pour cent. Un autre facteur important utilisé pour la détermination du taux d’intérêt minimal est l’évolution des marchés financiers. Ils ont certes connu une évolution positive en 2013, mais néanmoins plus modérée que l’année précédente, au vu des hausses de taux qui s’annoncent. Cela ne plaide pas en faveur d’une augmentation du taux d’intérêt minimal.
A cela s’ajoute que la capacité de prise de risque de nombreuses institutions de prévoyance est toujours insuffisante. Dans l’intérêt de la sécurité financière des institutions de prévoyance, il importe d’éviter ou de corriger des paramètres excessifs en matière de taux d’intérêt minimal. Toute autre mesure serait irréaliste et dangereuse. Enfin, il faut rappeler qu’il s’agit d’un intérêt minimal. Dans la mesure où leur situation financière le permet, rien n’empêche les institutions de prévoyance autonomes de mieux rémunérer les avoirs vieillesse. De nombreuses institutions de prévoyance l’ont fait dans le passé.
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Barbara Zimmermann-Gerster
Responsable du secteur politique sociale et Assurances Sociales
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Quand on parle de politique patronale, on parle souvent de conditions cadres, de réglementation et de compétitivité. Des aspects certes importants, mais un marché du travail solide ne s’y résume pas. L’élément déterminant est que les gens aient la possibilité de mettre leurs compétences à profit.
Une nouvelle étude de l’Office fédéral des assurances sociales examine comment améliorer la réinsertion professionnelle des personnes atteintes de troubles psychiques sur le marché du travail primaire. Elle montre que les employeurs s’engagent fortement, mais ont besoin d’un soutien technique plus systématique de la part de l’AI. Une meilleure collaboration avec les professionnels traitants ainsi que des solutions individuelles et viables sur le plan de l’entreprise sont déterminantes.
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