Libre circulation des personnes: la clause de sauvegarde cesse de s’appliquer
La clause de sauvegarde invoquée à l’égard des travailleurs en provenance de 25 pays de l’Union européenne (UE) cessera comme prévu de s’appliquer. Pour l’heure, les ressortissants de l’UE-17 et de l’UE-8 bénéficient de nouveau de la libre circulation pleine et entière pour autant qu’ils viennent en Suisse pour y prendre un emploi ou, s’agissant de non-actifs, qu’ils disposent de moyens suffisants pour subvenir à leurs besoins.
| Daniella Lützelschwab
Le Conseil fédéral avait activé la clause de sauvegarde en 2012 afin de limiter par des contingents l’arrivée de ressortissants des pays ayant adhéré à l’UE en 2004 (UE-8). En juin 2013, il avait décidé d’étendre la mesure aux pays de l’UE-17, c’est-à-dire les États ayant adhéré à l’UE avant 2004, plus Malte et Chypre. Selon un communiqué du Conseil fédéral la clause de sauvegarde cesse de s’appliquer le 30 avril pour les pays de l’UE-8 et le 31 mai 2014 pour les pays de l’UE-17.
L’’accord sur la libre circulation des personnes entre la Suisse et l’UE ne prévoit pas en effet de possibilité de prolongation. En ce qui concerne la Roumanie et la Bulgarie, qui ont adhéré plus tard à l’UE, des délais transitoires continuent de s’appliquer.
Votre personne de contact
Daniella Lützelschwab
Responsable secteur Marché du travail et droit du travail (incl. Sécurité et Santé au Travail)
Les données publiées par l’Office fédéral de la statistique montrent que les écarts salariaux entre les femmes et les hommes ont encore diminué en 2024. Cette tendance à long terme indique que les profils des femmes et des hommes sur le marché du travail se rapprochent de plus en plus. Pour l’Union patronale suisse, il reste essentiel que le débat se fonde sur une interprétation objective des données.
Le Conseil fédéral ne voit pas la nécessité d’instaurer une obligation générale en matière d’assurance d’indemnités journalières en cas de maladie. Comme le montre un rapport publié récemment, une grande partie des entreprises dispose déjà d’une telle assurance. Les entreprises ne bénéficiant d’aucune couverture d’assurance sont rares. L’Union patronale suisse salue la position du Conseil fédéral. Il est toutefois important que les entreprises qui souhaitent souscrire une assurance d’indemnités journalières en cas de maladie se voient proposer une offre adaptée.
Les données officielles contredisent le discours des syndicats: les écarts de revenu restent stables et les rémunérations réelles ont retrouvé une trajectoire positive.
L’Union patronale suisse publie certains articles du rapport annuel récemment publié légèrement abrégés ou actualisés en tant que série d’été. Le partenariat social suisse privilégie des solutions concrètes à une surréglementation étatique. Sa force réside…