Dialogue sur l'intégration au travail sur le bon chemin
Le premier bilan intermédiaire du dialogue sur l’intégration entre les acteurs étatiques et économiques est positif. Les partenaires – parmi eux l’Union patronale suisse – ont pu resserrer leur collaboration notamment aux échelons cantonal et communal, soit là où l’intégration se déroule au quotidien. Couronnés de succès, les projets de l’économie qui s’inscrivent dans le dialogue sont en partie étendus.
| Daniella Lützelschwab
Les partenaires du dialogue «Travailler – Donner sa chance, saisir sa chance» sont sur la bonne voie pour atteindre d’ici 2016 les 15 objectifs définis lors de son lancement en 2012. Ces objectifs portent sur trois champs d’action: «Information et sensibilisation», «Langue et formation», «Intégration des réfugié-e-s reconnu-e-s et des personnes admises à titre provisoire sur le marché du travail». En se basant sur le bilan intermédiaire, les partenaires – parmi eux l’Union patronale suisse – ont fixé les axes de travail pour l’année 2014.
Le dialogue a été lancé par la Conférence tripartite sur les agglomérations (CTA) afin d’encourager l’intégration des travailleurs immigrés. Des associations patronales et sectorielles, des syndicats et des organisations de migrant-e-s sont partenaires du dialogue. La CTA est la plateforme politique commune à la Confédération, aux cantons, aux villes et aux communes. En 2014, d’autres partenaires devraient être gagnés parmi les associations professionnelles afin d’élargir encore le dialogue autour de l’intégration sur le lieu de travail.
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Daniella Lützelschwab
Responsable secteur Marché du travail et droit du travail (incl. Sécurité et Santé au Travail)
Les données publiées par l’Office fédéral de la statistique montrent que les écarts salariaux entre les femmes et les hommes ont encore diminué en 2024. Cette tendance à long terme indique que les profils des femmes et des hommes sur le marché du travail se rapprochent de plus en plus. Pour l’Union patronale suisse, il reste essentiel que le débat se fonde sur une interprétation objective des données.
Le Conseil fédéral ne voit pas la nécessité d’instaurer une obligation générale en matière d’assurance d’indemnités journalières en cas de maladie. Comme le montre un rapport publié récemment, une grande partie des entreprises dispose déjà d’une telle assurance. Les entreprises ne bénéficiant d’aucune couverture d’assurance sont rares. L’Union patronale suisse salue la position du Conseil fédéral. Il est toutefois important que les entreprises qui souhaitent souscrire une assurance d’indemnités journalières en cas de maladie se voient proposer une offre adaptée.
Les données officielles contredisent le discours des syndicats: les écarts de revenu restent stables et les rémunérations réelles ont retrouvé une trajectoire positive.
L’Union patronale suisse publie certains articles du rapport annuel récemment publié légèrement abrégés ou actualisés en tant que série d’été. Le partenariat social suisse privilégie des solutions concrètes à une surréglementation étatique. Sa force réside…