En 2009, 230'019 personnes ont recouru à des prestations de l’aide sociale en Suisse, ce qui représente un taux d’aide sociale de 3%. Si l’on considère les différents groupes d’âges, celui des 56 à 64 ans a enregistré une forte progression de bénéficiaires en termes relatifs par rapport à 2008.
Les investissements productifs des entreprises privées ont augmenté cette année de 7% en termes nominaux ; ils devraient progresser de 4% en 2011. Cependant, l'incertitude demeure grande en ce qui concerne les prévisions d'investissement. C‘est ce qui ressort des résultats de la dernière enquête du KOF (Centre de recherches conjoncturelles) de l'automne 2010, qui a porté sur environ 6000 entreprises.
Depuis l’entrée en vigueur de la 5e révision de l’AI, les patients atteints de maladies qui se traduisent par des douleurs impossibles à expliquer d’un point de vue organique n’ont plus droit à une rente. Le Conseil national entend aussi faire réexaminer les rentes découlant de tels diagnostics accordées avant 2008.
La croissance des recettes (3,4 %) a été plus forte que celle des dépenses (2,7 %). Selon l’office fédéral des assurance sociales (OFAS), quatre ans de suite le taux de croissance des recettes a dépassé celui des dépenses.
Dans le cadre de la 6e révision de l’AI, le Conseil national a refusé de contraindre les entreprises à réserver un pourcentage déterminé de postes de travail aux personnes handicapées. L’Union patronale suisse se félicite de cette décision.
Le Conseil des Etats s’oppose aux décisions du Conseil fédéral et du Conseil national et biffe une disposition du projet de loi sur le Managed-Care. Les assurances-maladie ne devront donc pas être obligées de proposer un réseau de soins intégrés. Le compromis des médecins et des caisses-maladie se trouve donc sur le ballant.