Les diplômes internationaux de langues sont reconnus dans le cadre de la maturité professionnelle et de la formation commerciale de base. La révision partielle de l’Ordonnance sur la maturité professionnelle fédérale réglemente désormais également l’évaluation des diplômes de langues qui n’ont pas été obtenus. L’Union patronale suisse estime que cette démarche est opportune et importante, mais que la reconnaissance ne doit pas être limitée.
A l’avenir, les personnes titulaires d’une maturité spécialisée doivent pouvoir accéder plus facilement aux études dans une haute école universitaire. L’Union patronale suisse salue la modification correspondante de l’ordonnance topique qui renforce la perméabilité du système de formation. Elle regrette, par contre, que le projet mis en consultation ne règle pas les questions relatives au pilotage et au développement du type de formation école de culture générale.
Le congé paternité réclamé par le syndicat Travail.Suisse fait fi de la diversité du tissu économique, composé essentiellement de PME. Il reviendrait à 400 millions, une charge largement excessive, plaide Marco Taddei, membre de la direction de l’Union patronale suisse, responsable de l’antenne romande de l’organisation à Lausanne.
Dans une prise de position publiée récemment, le Conseil fédéral recommande à juste titre de rejeter une plainte déposée par le Syndicat Autonome des Postiers (SAP) devant l’Organisation internationale du Travail (OIT) en octobre 2014. La plainte porte sur le refus de La Poste d’intégrer le SAP comme partenaire à la négociation de la nouvelle convention collective de travail (CCT).
Le dernier rapport sur la «Mise en œuvre des mesures d’accompagnement à la libre circulation des personnes Suisse – UE» le confirme aussi pour l’année 2015: le dispositif existant a fait ses preuves. Les conditions de travail et de rémunération usuelles en Suisse sont généralement respectées et les infractions efficacement combattues. Un durcissement supplémentaire des mesures d’accompagnement ne se justifie donc pas et ne serait que pure tracasserie.
Karin Mahler, responsable de l’employabilité, de la santé et du social aux CFF est chargée dans son domaine du maintien et du développement des performances de ses collaborateurs. Elle confirme que l’identification précoce des problèmes de santé et, au besoin, l’étroite collaboration des employeurs, des assurances, des médecins et des pouvoirs publics sont payants, tout particulièrement aussi dans le domaine financier. Mais une contrainte étatique sous forme de quotas d’intégration, ajoute-t-elle, ne serait ni nécessaire ni judicieuse.