Pour mieux identifier et exploiter le potentiel de personnel qualifié, la Confédération, les cantons et les partenaires sociaux conjuguent leurs efforts sur une plateforme d’information. L’Union patronale suisse soutient cette initiative en tant qu’organisation partenaire.
Quelque 4000 délégués en provenance de 186 pays participent à Genève à la 105ème session de la Conférence internationale du Travail (CIT). Ils discutent sur «Le travail décent dans les chaînes d’approvisionnement mondiales». Cette discussion concerne au premier chef la Suisse. En effet près de 10’000 entreprises multinationales sont établies dans notre pays.
Le contraste entre le droit du travail en Suisse et en France est énorme. En regard de la très contestée réforme qui est actuellement débattue dans notre pays voisin, trois atouts majeurs du modèle suisse sont frappants: la culture du consensus, les Conventions collectives de travail tenant compte des spécificités régionales et de branche ainsi que la législation sur le travail réduite à la portion congrue.
Une initiative populaire entend garantir par voie légale un congé paternité de quatre semaines aux pères en activité. Indépendamment du fait que son financement par le régime des APG fausserait l’ordre des priorités de la politique sociale, cette solution uniforme imposée par l’Etat priverait les entreprises de la souplesse dont elles ont besoin. Au contraire, les modalités d’un congé de paternité doivent pouvoir se déterminer individuellement en fonction des besoins des intéressés et des possibilités de l’entreprise.
Amoureux du farniente, unissez-vous! En soutenant, le 5 juin prochain, l’initiative pour un revenu de base inconditionnel (RBI), vous serez les heureux bénéficiaires d’une allocation de 2’500 francs par mois. Sans condition, ni contrepartie. Trop beau pour être vrai:…
Le Conseil fédéral empoigne le sujet de la coopération entre la Confédération, les cantons et les associations dans la formation professionnelle. Il souhaite aussi mieux clarifier la tâche des associations et de leurs organes responsables. Le Gouvernement affirme également sa volonté de définir une vision et une stratégie à long terme pour la formation professionnelle et d’encourager une concrétisation systématique des actions prioritaires. Tout cela est conforme aux souhaits de l’Union patronale suisse.