Pour être bien préparés à entrer dans la vie professionnelle, les élèves sortant de l’école obligatoire devraient maîtriser de la même façon, dans toute la Suisse, une deuxième langue nationale ainsi que l’anglais. Il appartient aux cantons de s’entendre sur les moyens d’harmoniser l’enseignement des langues. La Confédération ne doit intervenir dans ce dossier qu’en tout dernier ressort à travers une révision de la loi sur les langues nationales.
Le risque d’abus via le retrait du capital pour le lancement d’une activité indépendante? Ces entrepreneurs ont mûrement réfléchi à cette démarche et pesé précisément les risques. Les employeurs comptent sur la responsabilité individuelle des intéressés. C’est ce que dit Martin Kaiser, responsable du secteur Politique sociale de l’Union patronale suisse.
Les nombres maximums fixés ces dernières années pour les travailleurs hautement qualifiés originaires de pays non-membres de l’UE ou de l’AELE étaient insuffisants. En augmentant de 1000 unités le nombre d’autorisations de séjour en Suisse destinées aux ressortissants d’États tiers, le Conseil fédéral fait un pas dans la bonne direction. Cependant, il est peu probable que ce relèvement permette effectivement de couvrir les besoins de l’économie.
Dans le climat actuel des taux bas, les fonds administrés par les caisses de pension suisses, qui totalisent un nombre de milliards à trois chiffres, rapportent relativement peu sur les marchés financiers. Ces faibles rendements augmentent d’autant le poids relatif des frais liés à la gestion de fortune. Pour Reto Tarreghetta, CEO de Novarca SA, société de conseil pour investisseurs institutionnels, il est clair que les caisses de pension peuvent faire plus pour améliorer les rendements nets, si importants pour les assurés.
Il est prévu de prolonger de trois années supplémentaires le contrat-type de travail (CTT) pour les travailleurs occupés à des tâches domestiques dans les ménages privés, afin de combattre le risque d’une aggravation des pressions salariales dans cette branche. En revanche, augmenter les salaires minimums prescrits par le CTT ne se justifie pas.
Lorsqu’un employeur étranger envoie un collaborateur en Suisse, il doit lui rembourser les frais inhérents à ce transfert. S’il s’agit d’envois pour une longue durée, le Conseil fédéral devra désormais obtenir la compétence de limiter ce devoir qu’ont les employeurs de rembourser les frais.