La Suisse peut se targuer du bon développement et fonctionnement de son système d’éducation et marché de la formation continue. Dans le contexte de la loi sur la formation continue mise en consultation, l’Union patronale suisse (UPS) relativise donc le besoin d’agir sur le plan légal. L’importance croissante de la formation continue pour l’économie et la société justifie cependant d’en optimiser les conditions.
Accorder une protection légale spéciale au whistleblowing heurte les principes d’un Etat de droit moderne et dessert les intérêts des employeurs comme des travailleurs.
Le sommet des patrons européens (European Business Summit) va rassembler à fin avril le gratin de la politique et de l’économie européennes pour un échange de vues à Bruxelles. L’Union patronale suisse et economiesuisse y mettront en évidence les points forts du système dual de formation.
Contrairement à une idée répandue dans le public, la santé psychique de la population suisse a peu évolué ces dernières années. La contrainte psychique au travail ne s'est pas aggravée, elle non plus, indique l'Observatoire suisse de la santé (Obsan).
L’Union patronale suisse refuse l’initiative « Pour un revenu de base inconditionnel » qui doit permettre à tout un chacun de toucher un revenu de 2500 francs. D’une part, il serait impossible de financer un tel revenu, d’autre part, il supprimerait l’incitation à chercher un emploi.
Le marché du travail en Suisse demeure étonnamment robuste. Le taux de chômage a diminué en mars à 3,2%, contre 3,4% en février. A la fin du mois, 126 392 personnes étaient inscrites au chômage, soit une baisse de 6762 (-5,1%).