L’Union patronale suisse présente huit mesures concrètes contre la pénurie de personnel qualifié. Une augmentation du volume de travail, des incitations supplémentaires à travailler plus ainsi qu’une meilleure gestion de la formation devraient permettre de pourvoir des dizaines de milliers de postes avec du personnel qualifié autochtone.
Les Chambres fédérales ont adopté la réforme du deuxième pilier lors du vote final. Ce vote est l’épilogue d’un processus politique ardu et de longue haleine que les employeurs ont aussi fortement marqué de leur empreinte. Il est désormais établi que, même si on s’est beaucoup querellé sur la voie à suivre, les objectifs de la réforme sont tous atteints.
Le ralentissement économique semble se poursuivre. Parallèlement, le marché du travail reste robuste et de nombreuses entreprises peinent à pourvoir leurs postes vacants avec le personnel nécessaire – c'est ce qui ressort des analyses du baromètre de l'emploi de l'Union patronale suisse. Parallèlement, la pénurie de personnel va s'accentuer à long terme en raison de l'évolution démographique. Les employeurs veulent agir sur le temps de travail réellement effectué par les collaborateurs.
En vue de mettre en oeuvre l'impôt minimum de l'OCDE, les Chambres fédérales ont adopté la solution proposée par le Conseil fédéral et les cantons. Elle garantit que des millions de francs de recettes fiscales reviendront à la Suisse et ne seront pas perdus au profit d’autres Etats. Notre pays est ainsi bien armé pour préserver ses emplois et sa prospérité.
Valentin Vogt a décidé de quitter la présidence de l'Union patronale suisse (UPS) fin juin 2023, à l'occasion de la prochaine Assemblée des membres. Le Comité de direction de l’UPS propose au Comité, à l'attention de l'Assemblée des membres, d'élire Severin Moser comme nouveau président.
Encourager une politique plus favorable à l'économie et à l'agriculture : tel est l'objectif d'une campagne commune des associations faîtières de l'économie et de l'agriculture suisses. Cette campagne vise à sensibiliser le public aux questions économiques et agricoles et à servir de plate-forme pour les élections au Conseil national et au Conseil des Etats.