Pour les actifs plus âgés, le risque de se retrouver au chômage n’a pas augmenté au cours des 20 dernières années. Il a même diminué pour les femmes. Ce sont là deux conclusions essentielles d’une étude sur le chômage en Suisse menée par le Centre de recherches conjoncturelles KOF.
Brigitte Breisacher, cheffe de l’entreprise Alpnach Norm de construction d’armoires et de cuisines tient beaucoup à des relations responsables avec ses collaborateurs. Cela passe par la possibilité qui leur est offerte de réduire quelque peu leur charge de travail ou de continuer à travailler au-delà de l’âge de la retraite. La formule a son succès: les seniors représentent 60 pour cent des collaborateurs de l’entreprise.
La Commission de l’éducation du Conseil des États voit encore dans la formation professionnelle des potentiels inépuisés susceptibles de couvrir les besoins en personnel qualifié. Elle plaide en faveur de l’encouragement de la formation professionnelle des adultes qui ne disposent encore d’aucun diplôme professionnel. L’Union patronale suisse salue cette orientation. Il est plus utile de poser des jalons dans ce sens que de lancer des offensives générales de qualifications dans la formation professionnelle initiale.
Kapag SA, entreprise spécialisée dans la production de carton pour l’industrie du papier et l’industrie graphique, occupe de nombreux travailleurs «âgés». Il n’est pas rare qu’elle engage des personnes proches de 60 ans. Le changement de génération qui s’amorce constitue un défi, notamment en raison de la situation économique difficile qui règne dans l’industrie du papier.
Pour notre pays, clarifier les relations entre la Suisse et l’Europe constituera ces prochaines années une tâche politique primordiale. La JOURNÉE DES EMPLOYEURS 2015 a été placée entièrement sous le signe des relations avec l’UE et des perspectives qui en découlent pour la politique patronale. Lors de son Assemblée des membres, l’Union patronale suisse a également renforcé son Comité avec quatre autres représentants de la Suisse romande.
La méthode utilisée par l’Office fédéral de la statistique pour calculer les différences de salaires entre hommes et femmes ne permet de tirer aucune conclusion probante sur la discrimination salariale. C’est ce que montre une étude de l’Université de Berne et du Bureau B,S,S commandée par l’Union patronale suisse. Exiger sur la base des données actuelles des mesures politiques à l’appui de l’égalité des salaires ne se justifie donc pas.