L’économie et le marché du travail helvétiques font preuve de robustesse et de dynamisme. Pour qu’il en soit encore ainsi demain, il faut préserver les atouts comparatifs actuels de la Suisse et faire avancer les indispensables réformes. Telle est la pressante exigence formulée par Rudolf Stämpfli le 1er juillet à Zurich lors de la JOURNÉE DES EMPLOYEURS 2011, à l’occasion de laquelle il a remis la présidence de l’Union patronale suisse à M. Valentin Vogt. L’orateur invité était le Conseiller fédéral Didier Burkhalter.
Pour la première fois dans l'histoire de l'enseignement en Suisse, tous les écoliers devront atteindre les mêmes objectifs de formation. Les cantons les ont définis pour la langue de scolarisation, les langues étrangères, les mathématiques et les sciences naturelles.
La critique à l’égard de la libre circulation des personnes avec l’UE est viciée dans la mesure où elle fait largement l’impasse sur les avantages de l’ouverture du marché du travail pour notre pays et pour nos entreprises.
Le 1er juillet, date de la «Journée des employeurs 2011», M. Rudolf Stämpfli se retire de l’Union patronale suisse après en avoir assuré la présidence pendant huit ans. Nous respectons bien sûr sa décision, tout en la regrettant. Et…