Après consultation de ses membres, l’Union patronale suisse est parvenue à la conclusion qu’il convient d’appuyer l’adaptation prévue de l’ordonnance d’application de la loi sur le travail. Selon le projet d’adaptation, les travailleurs, sous certaines conditions, n’auront désormais plus à saisir leurs temps de travail ou pourront le faire sous une forme simplifiée. Ces assouplissements sont un premier pas bienvenu. Mais pour se mettre pleinement au diapason des conditions de travail de plus en plus flexibles qui caractérisent notre temps, on ne pourra pas éviter en fin de compte de procéder à une révision de la loi.
Les prestations complémentaires (PC) sont la plus efficace des assurances sociales. Le vieillissement de la population représente une mise à l’épreuve financière du système. Si l’on entend continuer de garantir la sécurité sociale des plus faibles, il faut moderniser entièrement l’institution des PC. La transparence et la gérabilité du système doivent être améliorées et les mauvaises incitations éliminées.
Les entreprises suisses misent de plus en plus sur la mixité. L’Union patronale suisse soutient les efforts de leurs sphères dirigeantes allant dans ce sens. De concert avec les partenaires du projet, elle a défini les profils de 400 femmes susceptibles de briguer un mandat d’administratrice, dont 200 sont déjà membres d’un conseil d’administration de grande entreprise.
Aujourd’hui même, Fredy Greuter a pris ses fonctions de chef de la communication au sein de l’Union patronale suisse. Par là même, il est également le premier interlocuteur vis-à-vis des médias.
Le Conseil fédéral a mis en consultation son projet de mise en œuvre de l’initiative contre l’immigration de masse (IIM). Comme on s’y attendait, il s’en tient à une appli-cation étroite de l’article constitutionnel, avec un système de contingentement détaillé et un régime préférentiel strict en faveur des travailleurs nationaux. L’Union patronale suisse salue le souci du Gouvernement de préserver la voie bilatérale, mais doute qu’il puisse y parvenir avec le projet de loi qu’il a présenté aujourd’hui.
En ouverture des débats parlementaires sur la réforme de la prévoyance vieillesse, l’Union patronale suisse et economiesuisse présentent une alternative pour maintenir le niveau des rentes actuelles. L’âge de référence de 65 ans pour les femmes comme pour les hommes y joue un rôle central car il permet de balancer les mesures côté dépenses et côté recettes. Viser un grand excédent de recettes comme le fait le Conseil fédéral serait fatal à la croissance.