«Qui nous sommes»: portrait de Ursula Gasser

A intervalles irréguliers, nous présentons les divers membres du secrétariat de l'Union patronale suisse (UPS). Voici le portrait de Ursula Gasser, responsable adjointe du secteur Communication. Elle nous parle de ses impressions à ce poste, qu’elle a pris pendant la crise sanitaire, de ses loisirs et des charmes de sa seconde langue maternelle.

Ursula Gasser

Vous venez d’entrer au service de l’UPS. Pourquoi ce choix d’une organisation économique?

J’ai découvert le monde associatif dans mon précédent emploi à la Conférence des offices AI. Par rapport à mes tâches antérieures dans le secteur privé, c’est un environnement très différent, mais tout aussi passionnant et varié! L’aspect économique m’intéresse principalement sur la base de mon expérience du monde de l’entreprise. Je peux ainsi mettre les connaissances que j’y ai acquises au service de l’UPS, pour nos membres et d’autres acteurs, en particulier aussi pour le public.

Vous étiez précédemment active dans la communication pour la Conférence des offices AI à Lucerne. En quoi ces deux emplois diffèrent-ils?

Dans des organisations faîtières, les tâches de communication, tout comme l’activité et les processus de travail en général, se ressemblent à bien des égards, que ce soit pour les employeurs ou pour l’assurance-invalidité. L’organisme national de l’AI est toutefois beaucoup moins vaste que l’Union patronale suisse, ne serait-ce que par nombre de ses membres. Ici, les contacts directs et personnels avec les membres sont donc plus fréquents. Et tandis que nous défendons à l’UPS les intérêts de l’économie suisse, la Conférence des offices AI est centrée sur l’assurance-invalidité et plus largement sur les assurances sociales – avec un accent sur la mise en œuvre et les offices AI cantonaux. Par ailleurs, l’exemple de la pandémie m’a montré combien la demande peut être forte à l’égard d’une association patronale, surtout en temps de crise, alors que la question du coronavirus a probablement moins d’impact sur les travaux de la Conférence des Offices AI.

Lorsque vous avez commencé votre activité à l’UPS, tout le monde était prié de travailler à domicile pour cause de coronavirus. Comment vous êtes vous familiarisée avec cette situation?

C’était en effet une prise de fonction inhabituelle, en pleine phase de progression du Covid-19. Les premiers mois, entre l’annulation des conférences et les fréquents déplacements d’activité à domicile, la situation relevait plus souvent de l’extraordinaire que de la normalité. Mais se former exclusivement à distance aurait été compliqué. Heureusement que nous disposons ici de bureaux assez spacieux, où il est généralement facile de maintenir les distances. Pour les collègues travaillant  principalement au bureau, cet avantage a été très apprécié. De plus, mon superviseur Fredy Greuter était aussi sur place le plus souvent, ce qui m’a permis d’être bien familiarisée avec les principaux domaines. La plupart du temps, mes contacts avec mes collègues, même en équipe, ont eu lieu par téléphone ou en vidéoconférences, souvent d’ailleurs dans le cadre de l’initiation au travail. A cet égard, la crise du coronavirus aura au moins montré que les activités numériques et par mobile fonctionnent très bien.

Que faites-vous lorsque vous n’êtes pas au service des employeurs ?

En ce moment, les activités de loisirs sont quelque peu limitées, surtout surtout sur le plan social. Mais j’aime rencontrer des amis ou la partie «suisse» de ma famille. J’apprécie aussi de revoir plus souvent plusieurs anciens amis ici à Zurich. J’ai passé dix ans dans notre capitale économique et même comme citoyenne de Suisse centrale, je m’y suis sentie très à l’aise. La musique joue également un rôle important: j’ai repris le piano il y a quelques années et je chante dans une chorale mixte à Zurich; en été surtout, aux heures «raisonnables», j’assiste aussi à des concerts, de pop ou de rock principalement.

Vous parlez couramment plusieurs langues. Laquelle a votre préférence?

Mes langues ne sont pas très exotiques, mais je les aime toutes. Je dirais toutefois que l’italienne – pour ainsi dire ma seconde langue maternelle – est clairement ma préférée. Cette prédilection a certainement une cause subjective, mais l’italien me plait aussi par ses sonorités et sa mélodie. C’est aussi une langue poétique. Je suis également fascinée par les accents et les dialectes régionaux. Le parler de la province de Mantoue, par exemple, que ma mère pratiquait avec sa famille et ses proches, a de nombreuses influences françaises et espagnoles.